Dans les coulisses de la Maison des Bois de Marc Veyrat

desir-kaviariLe chef Marc Veyrat a rouvert mercredi 23 novembre la Maison des Bois, son hôtel-restaurant de Manigod en Haute-Savoie, ravagé par un incendie en mars 2015. Immersion dans un chalet gourmand au naturel qui va compter lors de la prochaine saison de ski. 


Une ferme autarcique à 80%


La Maison des Bois de Marc Veyrat ne comptera que sur elle-même, ou presque. L’hôtel a prévu un espace dédié à un conservatoire alimentaire tandis qu’un poulailler permet de fournir la brigade en œufs. Les gastronomes auront d’ailleurs l’occasion de dîner avec une vue sur les poules, sous leurs pieds.


Des chambres, des suites et des chalets


L’adresse propose trois types de logements.  Les « écrins douillets » ont vue sur le Mont-Blanc. Compter 750 euros la nuit pour deux personnes. Des suites comprennent une terrasse, une cheminée, et un petit salon, le tout à 1.200 euros pour deux personnes. Des logis complètent l’offre et sont composés de deux chambres, deux salles de bain, une terrasse et un grand salon. Compter 1.560 euros la nuit pour quatre personnes.


Le spa des Bois


Séances de ski obligent, l’hôtel a prévu un espace détente, creusé à même la roche. Un jacuzzi, une piscine et une salle de soins composent le spa.


Le restaurant


La naturalité reste le crédo de Marc Veyrat dans cette ferme décrite comme pédagogique, gastronomique et autarcique. Le concept culinaire serait plus abouti dans cette nouvelle version. Les menus ont tous en commun de puiser dans les éléments de la Haute-Savoie pour magnifier les ingrédients du plat. La truite du Lac Léman est mariée à l’épicéa et le pigeon est cuit « dans la terre d’ici et d’argile ». Le chef promet aussi de surprendre, avec des intitulés comme ce « biscuit aux coquilles d’oeufs » ou encore avec les « pâtes disparaissantes aux cèpes de nos proches forêts ». Compter entre 295 euros et 395 euros le menu.


La Maison des Bois – Chemin Rural de Manigod au Col de la Croix Fry – www.marcveyrat.fr


Franck Pinay-Rabaroust, avec AFP Relaxnews / ©Anfray Charbonnier